Celui qui "écoutait tout Coluche à l'âge de 7 ans" s'est mis à écrire ses propres sketches après avoir vu le one-man-show de Titoff, au Casino de Bénodet. "Je l'ai touvé pas terrible alors j'ai commencé à écrire pour voir", explique Eric, qui a du même coup travaillé avec un de ses anciens profs du Likés sur la musique d'un spectacle.
Surprendre les gens
La musique est en effet très présente dans son one-man-show bâti sous la forme d'une succession de sketches. "Ce qui me plaisait avant tout, c'était de surprendre les gens qui
me connaissaient. J'ai eu la chance d'être bien entouré pour mon premier spectacle et de disposer d'un bel outil, la MPT d'Ergué-Gabéric", précise le jeune artiste dont la sensibilité le rapproche d'humoristes comme Franck Dubosc ou Gad Elmaleh. Il passe au crible les moments savoureux de son enfance et de son adolescence, jongle avec les clichés tout en étant attentif aux réactions du public. "Un spectacle réussi, c'est de faire croire aux gens que tu n'as pas travaillé", résume Eric Garnier qui, en 2003, a suivi un stage d'été aux cours Florent, obtenu son ticket d'entrée pour la première année mais n'y est resté que trois semaines, se sentant en complet décalage avec ses petits camarades.
Dans sa vie, il y a aussi le basket. Joueur amateur au sein de l'Ujap dans l'équipe 2 nationale 3, il trouve certaines similitudes entre ce sport spectacle et la scène.
"Je me suis longtemps entraîné avec l'équipe première pour compléter l'éffectif. Humainement, cela a été super intéressant et cela me sert aussi au niveau du spectacle. Je suis seul sur scène mais c'est tout un travail d'équipe derrière", précise Eric qui à conservé, parmi les joueurs, des bons copains, comme Vincent Mouillard ou Vincent Marguerite. Il y a ainsi Murielle Souef, à la mise en scène, Philippe Ménez à la lumière et Jacky Patou au son.
Delphine Tanguy




